lundi 22 octobre 2012

Le désert de tous les dangers

Bonjour,

Un émission du 21 octobre sur M6 ( bien tard comme il se doit )
Ce documentaire traite du drame qui se joue au Nord-Mali :
Après les révoltes Touareg pour l'indépendance du Nord, c'est le groupe islamique Ansar Dine ( apparenté à Alkaïda )
qui menace par la charia le pays tout entier ainsi que le monde occidental et la France en particulier.
Les otages ne font pas renoncer les ambitions dangereuses d'AREVA avec sa soif d'uranium où ils entament une nouvelle mine au Niger.


C'est ici:
Le désert de tous les dangers
(vous ne pouvez pas accéder directement à la vidéo: il faut suivre les instructions du message d'M6
ensuite consulter le médaillon "Exclusive"

A faire circuler Largement

Didier

vendredi 19 octobre 2012

Un cadre d'orange insulte une employée de la SNCF

Voilà comment on devient quand on a un ego tel qu'on se croit obligé d'écraser une pauvre employée de la SNCF, sous prétexte qu'on est un cadre supérieur d'Orange et qu'on finance cette assistée avec ses propres impet qu'on ne se souvient plus d'où on vient (France Télécom) qui fut aussi financé par nos impôts  avant d'être bradé au marché.
Cet individu devrait se suicider! c'est absolument un comportement intolérable.
Jugez vous même

mardi 16 octobre 2012

Alimentation: les chiffres qui font peur

Malnutrition, gaspillages, obésité, flambée des prix, réduction des surfaces agricoles... A l'occasion de la journée mondiale de l'alimentation, L'Expansion revient sur les grands déséquilibres mondiaux.

CEREALES - Depuis quelques années, le prix des produits agricoles s'emballe régulièrement. Au début de l'été dernier, les cours mondiaux des céréales affichaient des hausses de 30 à 50% sur un an.
CEREALES - Depuis quelques années, le prix des produits agricoles s'emballe régulièrement. Au début de l'été dernier, les cours mondiaux des céréales affichaient des hausses de 30 à 50% sur un an.
REUTERS/John Sommers II
L'ONU célèbre ce mardi 16 octobre la journée mondiale de l'alimentation, à Rome. Durant une semaine, les experts vont tenter d'apporter des réponses à la faim dans le monde, aux gaspillages, à la flambée des prix agricoles... Mais les défis, en matière d'alimentation, paraissent gigantesques lorsqu'on regarde les chiffres.
La faim gagne à nouveau du terrain
"En matière de faim, le seul chiffre acceptable c'est zéro", martèle la directrice du Programme alimentaire mondial (PAM) Ertharin Cousin. Mais nous en sommes très loin. Avec la crise économique mondiale, la faim gagne à nouveau terrain après 20 années de repli. Selon l'ONU, 870 millions de personnes ont encore faim dans le monde. Ce chiffre continue notamment d'augmenter en Afrique et au Proche-Orient, où il a progressé de 83 millions en vingt ans. "Si on mesurait la malnutrition plutôt que la faim, non plus le déficit en calories mais celui en micro-nutriments essentiels au développement des enfants, comme l'iode, le fer, les vitamines, les chiffres seraient encore plus considérables: on passerait au moins à 1,5 milliard", estime le Rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'Alimentation Olivier De Schutter.
Dans les pays riches, c'est l'obésité qui progresse
Le contraste entre les pays riches et les pays pauvres est difficilement supportable. Aux Etats-Unis, le taux d'obésité au sein de la population adulte atteint désormais 30%. Une proportion élevée, liée aux boissons sucrées, dont la consommation a plus que doublé depuis les années 70. La ville de New York interdit d'ailleurs depuis ce mois-ci la vente de portion "géante" de sodas et autres boissons fruitées sucrées dans les restaurants et cinémas. La France est touchée, elle aussi, par ce problème. Le surpoids et l'obésité touchent respectivement 32% et 15% de la population française âgée de plus de 18 ans.
Le gaspillage n'a jamais été aussi élevé
Dans les pays développés, 40% de la nourriture produite est gaspillée chaque année, selon un rapport de la FAO publié en 2008. La chaîne Canal + diffuse mercredi 17 octobre à 20h50 un documentaire qui revient sur cet immense gâchis. Selon l'auteur de ce documentaire, plus de 16 millions de tonnes de nourriture seraient jetées par les londoniens chaque année. Et bien souvent, il s'agit de denrées alimentaires encore comestibles. En France, le gaspillage annuel par foyer est évalué 20 kilos par ans, soit environ 400 euros, contre 600 euros aux Etats-Unis et 300 euros au Japon. Mais les pays riches n'ont pas le monopole du gaspillage. L'Equateur, premier pays exportateur de bananes au monde, en gaspillerait "146 000 tonnes par an, soit quinze fois le poids de la tour Eiffel."
Le prix des matières premières reste incontrôlable
Depuis quelques années, le prix des produits agricoles s'emballe régulièrement. Au début de l'été dernier, les cours mondiaux des céréales affichaient des hausses de 30 à 50% sur un an. En février 2008, les hausses de prix étaient encore plus fortes : 84% pour les céréales et 58% pour les produits laitiers. A l'époque, le prix du blé avait atteint un record absolu, cotant à 295 euros la tonne sur le marché européen. Cette surchauffe sans précédent avait provoqué des émeutes de la faim dans plusieurs pays. l'Egypte, le Maroc, l'Indonésie, les Philippines, Haïti, Nigeria, Cameroun, Côte d'Ivoire, Mozambique, Mauritanie, Sénégal, Burkina Faso. Plusieurs facteurs expliquent ces flambées régulières : augmentation de la population mondiale, émergence d'une classe moyennedans certains pays émergents, instabilité de l'offre sur le marché planétaire, concurrence croissante des agrocarburants qui réduit la surface des cultures de produits alimentaires, spéculation autour des denrées agricoles... Selon Action contre la Faim, "environ 100 millions de personnes supplémentaires sont devenues sous-alimentées suite aux hausses des prix alimentaires depuis 2008".
Des terres cultivables confisquées
Les superficies acquises depuis dix ans par des investissements étrangersdans les pays du Sud permettraient de nourrir un milliard d'humains, autant que de personnes souffrant de la faim dans le monde, assure l'organisation Oxfam. Or, "plus des deux-tiers des transactions étaient destinées à des cultures pouvant servir à la production d'agrocarburants comme le soja, la canne à sucre, l'huile de palme ou le jatropha", indique-t-elle jeudi dans son rapport "Notre Terre, notre Vie". Oxfam précise également que les superficies concernées équivalent à plus de trois fois la taille de la France, ou huit fois celle du Royaume-Uni, à 60% dans des régions "gravement touchées par le problème de la faim". Le phénomène atteint de telles proportions que dans les pays pauvres, "une superficie équivalant à celle de Paris est vendue à des investisseurs étrangers toutes les 10 heures". Au Liberia, sorti en 2003 de plus de 20 ans ans de guerre, "30 % du territoire national a fait l'objet de transactions foncières en seulement cinq ans" et au Cambodge, les ONG estiment que "56 à 63% des terres arables ont été cédées à des intérêts privés".
Les aides de plus en plus restreintes
"Depuis la crise alimentaire de 2007-2008, de nombreux pays ont renouvelé leurs engagements à éradiquer la faim dans le monde mais dans certains cas, les promesses sont restées lettre morte", déplorent les experts. Selon Luc Guyau, le président indépendant du Conseil de la FAO, la part des investissements agricoles dans le monde a plongé en vingt ans, passant "de 20% de l'aide totale dans les années 80 à 4% aujourd'hui". Les ONG s'alarment déjà, en ces temps de récession, d'une possible réduction de l'aide alimentaire. Ainsi l'Union européenne débat actuellement de la reconduction de son enveloppe de 3,5 milliards d'euros sur sept ans, qui pourrait être réduite à 2,5 mds pour la prochaine période 2014-2020, selon un conseiller européen.

Pourquoi aller à l'école quand il est facile de trouver un job sans le moindre diplôme


Pourquoi investir dans l'avenir quand une balle dans la peau  ou la prison est l'avenir le plus vraisemblable.
L'islam s'est implanté plus facilement dans des sociétés inégalitaires Le trafic de drogue déstrucure de nombreuses banlieues. 
Le lycéen attendant son bus et  voyant  son cousin de l'école primaire  passer en BMW se pose la question. 
Le dealer remplace l'instituteur comme figure de la promotion sociale. 
Quand l'espoir économique disparaît, l'espoir religieux prend le relais  et plus que d'autres religions l'islam  est depuis ses origines une réponse  à l'insécurité et la montée des inégalités.
La crise provoque de nouvelles fractures sociales.
L'écart se creuse entre les grandes villes et les territoires ou le chômage se fait dévastateur.
La désindustrialisation, le déclin productif atteignent des zones jusqu'ici épargnées  qui s'appuyaient sur des industries locales, solides.
Voilà le bilan de nos sociétés modernes et basées sur la compétitivité (terme à la mode en ce moment).
Il est nécessaire de combattre le monde de la finance qui est la cause des délocalisation et de la désindustrialisation de nos pays.
La finance est la religion des pays occidentaux mais elle est devenue le diable des temps modernes!


          

jeudi 4 octobre 2012

Pièce de monnaie numérique

Une alternative à la finance actuelle qui ne fait que gonfler la dette de tous

lundi 1 octobre 2012

Dans la rue c'est maintenant

Octobre rouge. Ce mois qui débute risque d’être long pour le gouvernement Ayrault. Débattu demain soir par les députés, le TSCG 
Ecoutez ici
Non au traité de la rigueur
Le lundi 1er octobre 2012



Les "nonistes" de 2005 ont donc donné de la voix. Plus encore, parmi les 40.000 à 80.000 personnes décomptées dans les rues de Paris, beaucoup de "repentis" qui ont martelé à coups de slogans / chants et autres pancartes : "ce traité préconise des mesures qui auront un impact en matière de fixation et d’indexation des salaires ; de processus de négociation collective sur les régimes des retraites, sur les services de la santé ainsi que sur l’ensemble des prestations sociales." 
Des journées agitées, François Hollande et son Premier ministre vont donc en vivre encore quelques-unes. Alors que la discussion sur la loi organique est prévue le 8 et le vote le 10 octobre, se tiendra, ce même 8 octobre, un meeting européen des forces de gauche à l’espace Reuilly, faisant suite à un nouveau week-end de mobilisation les 6 et 7. 
La dynamique devrait allégrement franchir le mois d’octobre, puisque la soixantaine d’organisations fédératrices évoquent également la tenue d’une assemblée européenne des mouvements sociaux en novembre à Florence et un sommet altermondialiste en Grèce, au premier semestre 2013. 
Un reportage d’Antoine Chao, de Sarah Lefèvre et de Gaylord Van Wymeersch.