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mercredi 24 octobre 2012

CRIIRAD : DERNIER COMMUNIQUE MINES URANIUM


Chers amis,

Les 23 et 24 aout 2012 se sont réunies, à proximité de l'ancienne mine d'uranium des Bois Noirs (Loire), les associations luttant contre les effets environnementaux et sanitaires des mines d'uranium en France et au Niger.
A l'issue de cette importante rencontre, les 12 associations (11 associations françaises et une au Niger) ont décidé de créer le « Collectif Mines d'Uranium » et ont signé une déclaration commune (voir documents plus bas en liens).

Si vous désirez des renseignements complémentaires sur cette action n'hésitez pas à nous contacter (de préférence par courriel ou par téléphone lors de la permanence téléphonique du lundi après-midi de 15h à 18h). Ce sujet sera traité dans le prochain Trait d'Union. 


Bonne lecture



Cordialement


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Marie-Christine Pachoud

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jeudi 6 septembre 2012

FUKUSHIMA, UNE POPULATION SACRIFIÉE

Fukushima, une population sacrifiée

La Chaîne Parlementaire / Public SénatSur LCP le 6 septembre à 20H40    Avoir absolument

Depuis le 11 mars 2011, le Japon vit avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Car la centrale nucléaire de Fukushima, endommagée par le séisme et le tsunami qui ont ravagé l'archipel, continue de fuir. Les mesures prises dans les semaines qui ont suivi le drame se sont révélées inefficaces. Conséquence directe du tsunami, 
20 000 personnes ont trouvé la mort. Mais les retombées radioactives sont bien plus dévastatrices et dureront des dizaines d'années. L'accident nucléaire, classé au niveau 7, le plus élevé, continue, un an après, de mettre en danger la vie des Japonais. Sur place, les habitants s'organisent différemment. Mais de nombreuses questions restent en suspens.

mardi 27 décembre 2011

Un rapport souligne un défaut de préparation avant Fukushima


© REA

Un manque de préparation et une communication défectueuse au plus haut niveau après la catastrophe comptent parmi les écueils qui ont fait de l'accident à la centrale nucléaire de Fukushima l'événement le plus grave de ce secteur depuis 25 ans, selon un rapport d'étape publié lundi au Japon.

Selon la commission d'enquête dirigée par un spécialiste des dysfonctionnements, l'opérateur Tepco, qui exploite la centrale de Fukushima-Daiichi, ainsi que les services de régulation n'ont pas pris à temps la mesure du tsunami provoqué par un séisme et de l'impact dévastateur qui allait en résulter.

La centrale numéro un de Fukushima, située à 240 km au nord-est de Tokyo, a été frappée le 11 mars par un tsunami dont les vagues dépassaient 15 mètres par endroits. Ce tsunami a mis hors service les circuits de refroidissement des réacteurs, ce qui a entraîné des fusions de combustible nucléaire.

"L'organisme de régulation nucléaire du gouvernement n'a pas demandé à Tepco de prendre des mesures précises, par exemple d'effectuer des travaux supplémentaires, après avoir reçu des études par simulation de Tepco en 2008 et début 2011 concernant l'impact des tsunamis sur ses installations", écrit la commission dans son rapport préliminaire.

En 2008, Tepco avait simulé un tsunami de plus de 15 mètres de haut atteignant Daiichi mais n'avait pris aucune initiative, jugeant sa probabilité quasi nulle, ajoutent les experts.

EXPERTISE INSUFFISANTE SUR PLACE

Le rapport note aussi que Tepco ne disposait pas sur place de compétences à la hauteur des enjeux une fois la catastrophe survenue et qu'elle a commis des erreurs concernant les systèmes de refroidissement des réacteurs n°1 et n°3.

Une mauvaise communication entre le centre de gestion de crise du gouvernement et des responsables chargés de prendre les décisions, pourtant installés dans le même bâtiment, a retardé le recours à un système d'alerte prédisant le degré de diffusion de la radioactivité, ce qui a différé des ordres d'évacuation mieux ajustés à la situation, dit le rapport.

Les douze experts de la commission, créée en mai à l'initiative de Naoto Kan, alors Premier ministre, et présidée par Yotaro Hatamura, professeur d'ingénierie à l'université de Tokyo spécialisé dans l'étude des dysfonctionnements, rendront public un rapport définitif l'été prochain. Le groupe comprend des sismologues, d'anciens diplomates et des magistrats.

Le gouvernement a annoncé le 16 décembre que les réacteurs de la centrale avaient atteint le stade de l'"arrêt à froid", ce qui constitue un tournant dans les opérations d'assainissement et une condition préalable au retour éventuel d'environ 80.000 habitants évacués dans un rayon de 20 km autour du site de Fukushima-Daiichi.

Toutefois, selon un sondage publié lundi par le journal Nikkei, 78% des personnes interrogées contestent que la procédure d'arrêt à froid ait été menée à son terme comme l'a assuré le gouvernement.

SENTIMENT D'INSÉCURITÉ

Pour nombre de Japonais, l'annonce de la fin de la procédure d'arrêt à froid est prématurée du fait que le démantèlement des réacteurs accidentés et le traitement des conséquences de la catastrophe sur l'environnement prendront encore des années.

"Nous ne pouvons pas être d'accord avec l'affirmation du gouvernement voulant que la situation soit réglée à Daiichi. Les cultures et récoltes sont toujours contaminées à Fukushima. On n'a fait aucun progrès pour ce qui est de réduire le sentiment d'insécurité des habitants", a déclaré Michio Furukawa, maire de la ville de Kawamata (préfecture de Fukushima) et membre de la commission d'experts.

Le gouvernement a indiqué la semaine dernière qu'il faudrait sans doute attendre sept ans pour que l'on puisse contrôler l'intérieur des réacteurs en raison d'un niveau de radioactivité élevé et de contraintes techniques.

Le document d'étape ne détaille pas les dégâts causés directement à la centrale de Daiichi par le séisme qui a déclenché le tsunami, question clé pour déterminer si d'autres réacteurs actuellement à l'arrêt pour inspections peuvent être remis en service afin d'éviter une pénurie d'électricité.

D'après Tepco, le tsunami consécutif au séisme a été la cause principale des dégâts.

Par ailleurs, le gouvernement a annoncé lundi qu'il délimiterait de nouvelles zones d'évacuation d'ici à la fin avril et que les secteurs où les taux de radioactivité annuels sont aujourd'hui supérieurs à 50 millisieverts ne seraient pas jugés propres à être habités avant au moins cinq ans.

mercredi 30 novembre 2011

Train-train nucléaire

Le train Castor de déchets nucléaires a donc traversé la France "en toute sécurité". Pourtant, un des conducteurs et d'autres cheminots ne sont pas franchement rassurés par Areva et la SNCF. Des mesures indépendantes montrent selon eux que le transport radioactif comporte des risques non maîtrisés.
                                               

mercredi 7 septembre 2011

Il n’y aura pas de procès Tchernobyl en France

 La cour d'appel de Paris a accordé mercredi un non-lieu à l'unique prévenu.
Le professeur Pierre Pellerin était poursuivi pour "tromperie aggravée"
Le professeur Pierre Pellerin était poursuivi pour "tromperie aggravée" © REUTERS
Il était le seul mis en examen. Le professeur Pierre Pellerin, 88 ans, était soupçonné d'avoir dissimulé au public l'ampleur de la radioactivité due au passage du nuage de Tchernobyl, en 1986. Poursuivi pour « tromperie aggravée », il a bénéficié d'un non-lieu prononcé mercredi par la cour d'appel de Paris, ce qui met fin à l'enquête ouverte en 2001 sur l'affaire.
L'abandon de l'enquête, déploré par les parties civiles, n'est pas une surprise : la cour d'appel a suivi les recommandations du parquet général , qui estimait en mars que les analyses scientifiques ne permettaient pas d'établir un lien entre le passage du nuage radioactif et des maladies de la thyroïde.

Pourvoi en cassation

D'après un rapport d'experts publié en août, la proportion de troubles de la thyroïde a pourtant connu une forte augmentation après 1986 en Corse, région particulièrement touchée. Me Bernard Fau, avocat des parties civiles, a affirmé que l'association regroupant les victimes entendait se pourvoir en cassation.
"C'est une décision qui va laisser un goût amer du point de vue des victimes", a-t-il réagi, affirmant qu'elle laisserait aussi un goût amer "chez tous ceux qui, dans la société civile, ont attaché un intérêt à l'impact que peut avoir un nuage radioactif survolant un pays après une catastrophe nucléaire".
En 1986, Pierre Pellerin, spécialiste du nucléaire, était à la tête du Service central de protection contre les rayons ionisants. L'organisme avait émis des avis rassurants sur l'impact de la catastrophe en France. L'un des communiqués affirmait notamment que "l'élévation relative de la radioactivité" en France était "très largement inférieure aux limites réglementaires".


          

dimanche 12 juin 2011

Nucléaire: Un ancien technicien d’Areva dénonce le manque de sécurité à la Hague

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L'usine Areva de La Hague le 4 mars 2009

- Guislain Quétel, retraité de l'usine Areva, affirme que les quatre
piscines de la Hague; chargées du refroidissement des combustibles, sont
très mal protégées...
Trois mois après la catastrophe de Fukushima, un technicien retraité de l'usine Areva de La Hague a provoqué des remous cette semaine en se présentant publiquement devant une commission officielle pour dénoncer la sécurité «insuffisante » du site, un des plus riches en matières radioactive au monde. «La région ne doit pas être sacrifiée pour le bien être de la collectivité nationale», a lancé mercredi Guislain Quétel, 66 ans, dont 35 consacrés à la protection des salariés de La Hague contre les radiations.
... Source "20 Minutes"

vendredi 10 juin 2011

Fukushima, cachotteries ...

Qui parle encore de Fukushima ? Ouvrez les yeux, tendez les oreilles : vous entendez quelque chose ? Fukushima est sorti des écrans radar. Terminé. Histoire ancienne. Et pourtant on en apprend encore. Pire : on apprend tout. On apprend par exemple que c'était grave, Fukushima. On le savait, certes. Mais encore plus grave. Rejets radioactifs bien supérieurs aux chiffres alors évoqués, réacteurs fondus, cuves fissurées : c'est maintenant, alors que le sujet a quitté la Une, que filtrent les informations. Comment nous sommes informés sur le nucléaire.

Le débat  dérive du côté de Tchernobyl (1986). Aussi incroyable que ça paraisse, il n'existe encore aucun bilan crédible des morts et des blessés. Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi ? Pourquoi il faut plus de vingt ans pour démanteler une centrale nucléaire. Pourquoi, en dépit de l'importance du parc nucléaire français, nous importons de l'énergie nucléaire à l'Allemagne. Etc, etc.  il est vraiment difficile de savoir quelque chose.

mercredi 25 mai 2011

TCHERNOBYL BIS REPETITA ?

La CRIIRAD publie ce jour la carte qui prouve que la France a été contaminée dès le 22 mars 2011 :
1/ les masses d’air contaminé par les rejets radioactifs de la centrale nucléaire deFUKUSHIMA DAIICHI sont arrivées 2 jours avant la date indiquée par l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) ;
2/ elles ont affecté les trois quarts de la France (et non pas le seul sommet du Puy-de-Dôme) ;
3/ l’activité de l’iode 131 particulaire était plus de 20 fois supérieure à celle annoncée pour le 24 mars.
Ni l’IRSN, ni les grands exploitants du nucléaire, ne pouvaient l’ignorer. Omission involontaire (mais invraisemblable) ou délibérée… mais dans quel but ?
La CRIIRAD a saisi ce jour, le Premier ministre et le président de l’Autorité de Sûreté Nucléaire d’une demande d’enquête sur la chronologie des faits et les différents niveaux de responsabilités.
Plus d’information dans le PDF Ici.


CRIIRAD
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Fax : 04 75 81 26 48Site web : http://www.criirad.org  

mercredi 4 mai 2011

Fukushima - Hiroshima : Un carnet de route dans un Japon qui doute


Fukushima - Hiroshima : Un carnet de route dans un Japon qui doute


Les médias ont quitté le Japon, mais la catastrophe nucléaire
continue à Fukushima.

Au moins aussi importants qu’à Tchernobyl, les rejets massifs
de radioactivité se poursuivent. Il faudra au moins neuf mois
pour reprendre le contrôle de la situation.

En vérité nul n’en sait rien, et certainement pas TEPCO, la
puissante compagnie propriétaire de la centrale qui n’a cessé
de mentir, tout comme le gouvernement et les grands médias
japonais.

D’où, à la fois, une crise de confiance et une prise de conscience
qui dépasse le cercle des antinucléaires.

Indignation passagère ou profond bouleversement ? Derrière
le paravent exotique, les Japonais sont, tout comme nous, face
à un choix de civilisation.



Lire la suite ici.